LK DISPO

 

Ngiku :

Ayoka, Bayede, Ulef, Bel bonjou, Soromo, Mboté, Obusi, Jambo, Hotep,​

Nous faisons cette vidéo pour vous présenter la conférence et le débat, qui auront lieu le dimanche 3 mai 2026 au CIS Paris Ravel de Vincennes.

Lors de notre rencontre à Douala en janvier 2022 dans sa librairie « Editions AfricAvenir », et après lui avoir présenté et offert le livre « L’identité sacrée : l’héritage », Sa Majesté le prince Kuma Ndumbe III, nous a recommandé d’ouvrir le débat sur notre sacralité une fois rentré en France.

De quoi s’agit-il ?
Le peuple originel et sa diaspora ne parviennent pas à s’organiser, ni autour de la réhabilitation de la conscience historique effectuée par Cheikh Anta Diop, ni autour d’un projet de développement d’une économie communautaire pour ceux qui considèrent que quels que soient nos lignages et nos religions nous devons construire ensemble sur la base de notre couleur de peau.
Quel que soit le socle, le lien fédérateur définit par chacun, la conscience historique, la culture, l’argent, ça ne fonctionne pas.

Ta Netjer :

Ayoka, Bayede, Ulef, Bel bonjou, Soromo, Mboté, Obusi, Jambo, Hotep,​

Le peuple originel et sa diaspora ne parviennent pas à s’organiser et à développer une communauté et une économie communautaire puissante.

Pour comprendre la cause du problème, nous devons faire une petite introspection de la plus belle réussite de la diaspora au cours de ces 50 et presque 60 dernières années. Une vague partie des Etats Unis en 1970 et qui s’est propagée à travers le monde jusqu’en France, en Afrique, partout, il s’agit du mouvement Kamite.
En anticipation des impacts du livre de Cheikh Anta Diop « Nations, nègres, et culture » sorti en 1954, et en anticipation de la prise de conscience de l’appartenance de la civilisation des Fara à l’univers culturel Africain, il se peut que des mesures aient été prises en hauts lieux.

Des mesures, comme fabriquer et mettre en avant des faux représentants, des faux leaders, plusieurs, et qui se soutiennent les uns les autres, tout en tirant ce mouvement de conscientisation historique vers le bas de différentes façons plus ou moins subtiles.

Par exemple :

– En fabriquant des faux leaders et en déstabilisant les véritables leaders de ce mouvement.
– En divisant ce mouvement en différents courants de pensée : Les Khémite, les Kémites, les Kamite, le Kémitisme, le Netjérisme, le Diopisme etc.
– En propageant des messages de résignation, des insultes contre le peuple sacré, sa jeunesse, sa diaspora, au nom de ce mouvement, et à l’aide de faux représentants et d’influenceurs.
– En faisant en sorte qu’aucun projet puissant ne soit construit et soutenu au sein de ce mouvement après plus de 20 ans, à l’aide de faux leaders, de faux représentants et d’influenceurs.
– En utilisant ce mouvement pour faire croire à tout un peuple que leurs ancêtres originels se définissaient par une couleur : Noir/Kamite. 
– En utilisant ce mouvement pour faire croire à tout un peuple qu’il n’a jamais eu de religion.

Il y a les possibilités, les éventualités, il se peut que, et il y a les faits.

Voici quatre faits qui prouvent que des mesures ont été prises en hauts lieux pour affaiblir et polluer le mouvement Kamite de l’intérieur :

Premier fait « Les faux leaders et la déstabilisation des véritables leaders » :

  • Au sein du mouvement Kamit de 2000 à 2010, certains prétendaient lutter contre l’impérialisme mais se sont reconvertis à l’Islam, l’impérialisme religieux, comme certaines personnes que nous avions soutenu à travers la Tribu KA, dont je faisais partie.
  • Au sein du mouvement Kamit, certains gardent le silence sur l’incinération du doyen Doumbi Fakoly en Guadeloupe en octobre 2024. Une pratique qui ne respecte absolument pas les traditions de notre peuple. Un crime de guerre commis sous la pression de certains représentants de la communauté musulmane au Mali.
    En effet, après l’avoir condamné à 12 mois de prison dont 8 avec sursis et emprisonné durant 4 mois de novembre 2022 à mars 2023 à l’âge de 78 ans, pour un soi-disant « blasphème », les représentants de la communauté musulmane au Mali ont exercé des pressions sur la famille du doyen Doumbi Fakoly pour qu’il ne soit pas enterré au Mali, son lieu de naissance, à Kati, et pour que son corps soit brûlé. Vous avez bien lu, brûlé ! Incinéré ! Il y a différentes raisons malsaines qui expliquent de ne pas accomplir les rites funéraires à la mort d’un patriarche et héros de la lutte du peuple sacré, l’une d’entre elles, est d’éviter que sa tombe devienne un lieu de culte où les membres de sa communauté pourraient aller se rassembler et se ressourcer.
    C’est ce crime qui a été commis contre le doyen Doumbi Fakoly et contre bien d’autres héros de la lutte du peuple sacré, comme Jomo Kenyatta le leader des Mau Mau du Kenya.
    Ce crime est lâchement couvert jusqu’à nos jours, par tous les représentants des différentes associations Kamite, de France et d’Afrique, dont le doyen Doumbi Fakoly était proche, et par les membres de sa propre association 3RNA Maâya.
    Les seules personnes qui ne couvrent pas ce crime et qui le dénonce au sein du mouvement Kamite en France, c’est la communauté ReT NeTeR dont nous faisons partie. C’est aussi la seule communauté sacrée au sein du mouvement Kamite. Nous vous expliquerons ce qu’est une communauté sacrée au cours de la conférence LK DISPO du 3 mai 2026, et des autres conférences LK DISPO parmis les 12 prévues dans un premier temps.

Deuxième fait « Des influenceurs malhonnêtes ».

Un autre fait qui prouve que des mesures ont été prises en hauts lieux pour affaiblir et polluer le mouvement Kamite de l’intérieur est ; la malhonnêteté et la confusion semées par certaines personnes au sein de ce mouvement :

  • Au sein du mouvement Kamit, certains influenceurs mentent publiquement dans leurs vidéos YouTube, tout en prétendant porter les valeurs de Maât.
    Ils pratiquent « L’art de mentir » comme dit le président Ibrahim Traoré.
    Ils pratiquent cet art, en faisant croire qu’ils ne connaissent pas le livre « L’identité sacrée : l’héritage », le projet de réhabilitation du sacré porté par ce livre, le concept de désacralisation du peuple originel présenté dans ce livre, le concept d’identité sacrée présenté dans ce livre, et la redéfinition du sacré effectuée dans ce livre sorti en novembre 2020.
    Ce livre a été offert au responsable de l’association Muntu, Mobali Makasi en 2021.
    Et ce livre et le projet qu’il porte, le projet K, ont été présentés au responsable de l’association « Communauté Kamite » ainsi qu’aux membres de cette association en 2021, lorsque j’étais le responsable France de cette association.
    Pourtant, les représentants de ces deux associations ont diffusé une discussion YouTube de 3h, le 22 mars 2026, intitulée « ORGANISER LE SACRÉ ». Je vous invite à taper le nom de cette discussion sur YouTube pour constater les faits en 15 minutes, de la minute 1:30:00 à la minute 1:45:00 (voir la vidéo sur YouTube au lien suivant : https://www.youtube.com/live/tbGlqXFJ4Mo?si=YLYj_AQXZKsKOzrP.)
    Dans cette discussion, « ORGANISER LE SACRÉ », ils prétendent, à notre grand étonnement, ne connaitre aucun projet de réhabilitation du sacré, structuré et en cours, et être dans une initiative de lancer ce projet, alors que ce projet a débuté depuis plus de 5 ans.
    La convoitise, la fourberie, la malhonnêteté, le mensonge et la confusion étant liés comme les 5 doigts de la main, leur discussion est pleine d’incohérence et de médiocrité que nous corrigerons lors de la première conférence LK DISPO du 3 mai intitulée « KAMITE – D’un mouvement à une communauté sacrée ». 


    Bon ! C’est au moins une preuve de plus, s’il en fallait, que nous sommes sur la bonne voie. Car personne ne cherche à s’approprier ou à boycotter un projet et les concepts qu’il amène, si ils n’ont aucune valeur. 

    Je répète, le projet de réhabilitation du sacré a débuté depuis plus de cinq ans.
    En effet, le manuscrit du livre l’identité sacrée ; l’héritage », a été relu et corrigé par l’historien Pierre Nillon et la sœur Zamba de « Maât Kem », en 2017. La version finale du manuscrit et le Projet K, ont été présentés à un Black Panther de France et des anciens membres du mouvement Zulu, ainsi qu’à des représentants du mouvement Kamite, en 2019, lors de réunions qui ont eu lieu à Aulnay Sous-Bois, et à la librairie « Tamery Sematawy » en 2022 (voir la vidéo sur YouTube au lien suivant : https://www.youtube.com/live/Err4TA5VHQ8?si=Lw3NmIKyb1P5JOCb – Intervention d’un Black Panther de France qui a lu le livre à la minute 1:22:00).
    Une autre présentation du Projet K a été faite dans l’émission African Chronicle de Jongo, au Canada, en 2023 (voir la vidéo sur YouTube au lien suivant : https://www.youtube.com/live/sqNq6JbbcgY?si=zw_9P0tdb4L_hiot).
    Et enfin, un fait essentiel, le projet de réhabilitation du sacré et le livre « L’identité sacrée : l’héritage » ont été présentés au Cameroun de novembre 2021 à janvier 2022, à Sa Majesté le prince Kuma Ndumbe III, à Sa Majesté Mbonji Edjenguele, à l’anthropologue Priso Eyoum, au présentateur Charles Armel de Equinox TV, et au patriarche Valère Epée (voir les vidéos sur YouTube au lien suivant : https://youtu.be/kWdMmhkZ2W4).
    Le livre “L’identité sacrée : l’héritage” est disponible dans les deux librairies Kamite « Tamery Sematawy » de Belleville à Paris 10, et « Maât Kem » à La Courneuve, depuis sa sortie en 2020.

    Le projet K, le projet de réhabilitation de notre sacralité, est soutenu à Kama et porté par la diaspora depuis 2021, et par la communauté ReT NeTeR depuis deux ans. Pour porter le projet K, et l’amener à son terme, en profitant du réseau et de la structure développés depuis 5 ans, nous vous invitons à rejoindre la communauté ReT NeTeR, à la porter, à la défendre et à la valoriser, dans le respect des valeurs de Maât et loin des belles paroles dans les réseaux sociaux. 
    Nous ne savons pas ce qui empêche les représentants des associations Kamite « Muntu » et « Communauté Kamite », de faire preuve d’honnêteté et de rectitude concernant ce projet, conformément aux valeurs de Maât qu’ils prétendent porter.
    Mais aux membres du mouvement Kamite, nous aimerions dire ceci, comme dit le Pr Théophile Obenga :

Tout ce qui est important n’est pas essentiel, mais tout essentiel est important.
Il faut donc s’accrocher à ce qui est essentiel.

Notre identité sacrée RET NETER / RACINES SACRÉES, est essentielle.
Elle n’est pas qu’importante, elle est essentielle.
Ceux qui vous en éloignent, ceux qui vous la cachent, luttent contre la sacralité de notre peuple.
Ne vous laissez pas aveugler comme les chrétiens et les musulmans Noirs.
Ne devenez pas, inconsciemment, des ennemis de votre propre peuple comme les chrétiens et les musulmans Noirs.

Il est temps de porter et soutenir les solutions possibles, les projets réalisables, puissants, structurés, planifiés, et en cours.
Construire ensemble, sans s’insulter en public et en respectant les apports de chacun.
Se respecter, éviter de chercher à se faire valoir en volant le travail des autres, à la vue de tous.
Voler le travail des autres ne nous amènera nulle part, ce n’est pas la Maât. C’est très loin de la Maât,
C’est Isfet ! Les Isfetiou.

Troisième fait.

Un autre fait qui prouve que des mesures ont été prises en hauts lieux pour affaiblir et polluer le mouvement Kamite de l’intérieur est ; « La collaboration entre certaines personnes du mouvement Kamite et la franc-maçonnerie » :

  • Par exemple, et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, certaines personnes d’Africamaat collaborent avec le réalisateur du documentaire « La Grande Pyramide K 2019 », M. Fehmi Krasniqi. Mais comme nous le savons tous, et comme nous l’explique le meilleur historien du mouvement Kamite qui n’est autre que le Sesh Coovi Rekhmire, la franc-maçonnerie livre une véritable guerre contre le peuple sacré, à travers ses différentes loges : Christian Coalition et les églises du réveil partout en Afrique, Boko Haram une branche de « l’islamique Freedom Fighter », La Rose-Croix (AMORC), et autres institutions comme l’OPUS DEI.
    Et rappelons ici, car c’est important, que pour être franc-maçon, il faut être à la base, juif, chrétien ou musulman. Les traditionalistes, ou « les animistes » comme on dit, ne sont pas acceptés, ou doivent renier leur religion, au préalable, et se convertir à l’une des religions abrahamiques.

Quatrième fait « Des messages de résignation et des insultes ».

Un autre fait qui prouve que des mesures ont été prises en hauts lieux pour affaiblir et polluer le mouvement Kamite de l’intérieur est la multiplication des insultes et messages de résignation propagés par des influenceurs comme le représentant de l’association Muntu « Les Noirs sont des lâches / Nous ne sommes pas prêts », ou Fétiche de guerre « La diaspora sont les déchets de l’Afrique », ou pire le 15 mars 2026, « L’Afrique est maudite », « La jeunesse n’a rien fait, les jeunes ne foutent rien du tout », des propos du Pr Théophile Obenga :

  • Qui pourrait renier la prise de conscience de la force et du potentiel du mouvement Kamite, les sentiments de fierté et de dignité, la motivation, ou la crainte, que les actes accomplis par les jeunes de la Tribu KA ont inspiré dans les années 2000.
    Les actes des jeunes de la Tribu KA, dont je faisais partie, ont été une des sources d’inspirations majeures pour l’écriture du livre « L’identité sacrée : l’héritage ».
    Ce livre a été offert au Pr Théophile Obenga le 24 janvier 2026, à l’occasion de son passage à « Présence africaine », à Paris, pour la présentation de son dernier livre.
    Mais, il semble que le Pr Théophile Obenga n’a pas encore eu le temps de le lire, sinon il n’aurait certainement pas tenu ces propos dans l’émission YouTube « Les Funérailles des Tabous » quelques jours plus tard, le 15 mars 2026, à n’en pas douter !

    Il semble que le Pr Théophile Obenga n’a pas encore eu le temps de le lire, car il n’est pas au courant que ce livre annonce le lancement du projet de réhabilitation de notre sacralité, à travers une communauté sacrée et une stratégie de développement, cohérente, d’une économie communautaire puissante, le Projet K, K comme King.
    Au sein du mouvement Kamite, aucun projet de cette envergure n’a vu le jour avant le Projet K, jusqu’à nos jours et après plus de 20 ans.
    Nous ne croyons pas à l’efficacité de cette stratégie de l’électrochoc par des insultes, surtout si elle devient mensongère, en effaçant les actes de certains jeunes de la diaspora ou à Kama.
    Des actes qui les ont envoyés en prison pour certains.
    De plus, ceux qui utilisent cette stratégie ne proposent et ne soutiennent aucun projet puissant, donc pourquoi ils se permettent ??? Ça ne colle pas.

    Cheikh Anta Diop avait dit, que l’africain est comme cet esclave qu’on libère mais qui revient devant la maison de son maître. C’est bien dit, c’est suffisant, et en même temps Cheikh Anta Diop apportait ce que l’on sait. Donc, c’est une critique acceptable et suffisante.

Pour conclure :

Il se peut que l’objectif de certaines personnes soit d’empêcher le développement d’une communauté puissante au sein du mouvement Kamite, par des moyens plus ou moins subtiles et fourbes et de l’intérieur. Construire avec de telles personnes n’est, bien évidemment, pas recommandé.

Il y a les possibilités, les éventualités, il se peut que, et il y a les faits.
C’est un fait, le peuple originel et sa diaspora ne parviennent pas à s’organiser et à développer une communauté puissante et une économie communautaire puissante.

Le développement d’une communauté puissante est bien freiné, mais pas sa création.
La création d’une communauté puissante ne peut plus être freinée, car une communauté sacrée a été créée, existe loin des belles paroles dans les réseaux sociaux.
Une communauté sacrée existe depuis deux ans au sein du mouvement kamite, il s’agit de la communauté ReT NeTeR.

Une communauté sacrée se définit sur le lien direct entre le peuple et le Créateur. Un lien qui définit le peuple originel, dans notre cas, comme le seul et unique peuple sacré, car il s’agit du seul peuple qui s’inscrit dans le sacré.
Pour créer cette communauté sacrée, il fallait, bien sûr, au préalable, redéfinir le sacré correctement, ce que nous avons effectué dans le livre intitulé « L’identité sacrée : l’héritage » sorti en novembre 2020.
Pour créer cette communauté sacrée, basée sur notre identité sacrée et non uniquement basée sur notre couleur de peau, il fallait comprendre au préalable que nos ancêtres Kamite ne se définissaient pas par leur couleur de peau, à l’origine, comme nous l’a aussi expliqué l’historien Amouna Ngouonimba dans l’émission « L’invité de l’histoire » et dans son livre « Noirs, Au cœur d’une institution millénaire eurasiatique ».

Fait essentiel, le peuple originel et sa diaspora ne parviennent pas à s’organiser et à développer une communauté et une économie communautaire puissante :
– Parce que, bien évidemment ce n’est pas dans les intérêts de certains pays européens, voir africains, etc.
– Parce que, au sein de la diaspora comme aux rênes de nos Etats, nos leaders ont d’autres priorités, pour ne pas en dire plus.
– Mais la raison essentielle est, parce que nous ne construisons plus sur notre sacralité, en commençant par la porter à travers notre identité sacrée, de notre naissance jusqu’à notre mort, et même dans l’au-delà, et tous ensemble.

Comme disait Frantz Fanon : « Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. »
Notre génération a le devoir de réhabiliter la sacralité de notre peuple et de le rendre économiquement indépendant de ses bourreaux.

Je répète, fait essentiel, lors de notre rencontre à Douala en janvier 2022 dans sa librairie « Editions AfricAvenir », et après lui avoir présenté et offert le livre « L’identité sacrée : l’héritage », Sa Majesté le prince Kuma Ndumbe III, nous a recommandé d’ouvrir le débat sur notre sacralité une fois rentré en France.
Le débat sur la sacralité du peuple originel commencera, sérieusement, le 3 mai 2026 avec la première des douze conférences LK DISPO « Les Kamite débattent sur l’identité sacrée du peuple originel ».

Ngiku :

Fait essentiel, nous ne sommes pas dans la même situation que les Chinois avant Mao Tse Tung.
Les Chinois n’avaient pas perdu leur IDENTITÉ, leur langue, leur alphabet, leur culture, leur calendrier.
Ils n’avaient pas subi de désacralisation et d’ethnocide, c’est pourquoi ils ont pu reconstruire aussi vite.

Nous, c’est bien pire !!!
Comme expliqué dans le livre « L’identité sacrée : l’héritage », suite à la désacralisation et l’ethnocide que nous avons subi, notre sentiment d’appartenance à un même peuple, notre lien sacré, notre identité collective sacrée, notre union sacrée, tous ces éléments indispensables au déclenchement de l’effort national, ont été effacés et remplacés par « Africain », et autres nationalités coloniales, il y a 2000 ans et au cours du 19ème siècle.
Avec l’adoption du calendrier Grégorien, nous avons même été effacé du calendrier, du temps, notre existence même n’est plus reconnue.
L’Afrique n’existe pas, comme dit le Pr Théophile Obenga.
Porter cette identité « Africain », c’est reconnaitre que nous n’avons plus d’âme, que nous n’existons plus, que nous ne sommes plus nous-même, le peuple sacré.
Notre situation est bien plus violente que la situation des Chinois avant Mao Tse Tung !
C’est pourquoi notre renaissance est bien plus difficile que celle des Chinois, les solutions ne peuvent pas être les mêmes. Ceux qui aiment comparer notre situation à celle des Chinois avant Mao Tse Tung, font une grossière erreur d’analyse…

Pour vous présenter le plan de réorganisation du peuple originel et de sa diaspora, sur son identité sacrée, à travers douze conférences et débats (dans un premier temps), nous voulions un cadre à la hauteur du sujet.
Pour vous présenter la société communautaire Maâti Médias, la seule société communautaire au sein de la diaspora, la communauté ReT NeTeR qui la porte, la stratégie de financement du Projet K, le seul projet cohérent de réhabilitation de notre sacralité avec le livre « L’identité sacrée : l’héritage » et le magazine King of Kings etc., nous voulions un cadre à la hauteur du sujet.

Nous vous attendrons dans la salle des congrès du CIS Paris Ravel de Vincennes le 3 mai 2026 de 14h à 18h pour la première des douze émissions LK DISPO intitulée « KAMITE – D’un mouvement à une communauté sacrée ».
La conférence commencera à 15h et le débat à 16h30.

Ta Netjer / Ngiku
Communauté ReT NeTeR
Maâti Médias

Ankh, Udja, Seneb
(Vie, Sacralité, Force)

Liste des douze premiers thèmes LK DISPO :

1 – KAMITE – D’un mouvement à une communauté sacrée

2 – Développement d’une économie communautaire

3 – Identité symbolique ou identité sacrée ?

4 – L’incinération du doyen Doumbi Fakoly

5 – Qu’est-ce qu’être ReT NeTeR en ce monde ?

6 – La guerre Sainte

7 – Le calendrier et le jour de l’an Kamite

8 – Le lien entre le système de croyance et le système de gouvernance : La religion du peuple sacré

9 – Origine du peuple sacré : Kama / Amérique ?

10 – Doit-on rendre un culte à des ancêtres décédés ou au Créateur ?

11 – Croyances rationnelles vs Croyances irrationnelles

12 – Les bâtisseurs, de la civilisation des pyramides à l’architecture dite Hausmanienne

La première des douze « Conférence + débat » LK DISPO (Les Kamite débattent sur l’identité sacrée du peuple originel), aura lieu le dimanche 3 mai 2026 de 14h à 18h :
Entrée 20€ / Les douze conférences sont gratuites pour les abonnés au magazine culturel « King of Kings – jusqu’à l’union sacrée »

Pour les réservations de places ou autres besoins d’informations, merci de contacter Maâti Médias au 01.87.07.13.99.

Ta Netjer / Ngiku
Communauté ReT NeTeR
Maâti Médias

Ankh, Udja, Seneb
(Vie, Sacralité, Force)

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